ESSAIS

VIENT DE SORTIR aux ÉDITIONS MF 

LIBERTÉS D’ÉCOUTE,  LE SON VEHICULE DE LA RELATION

de Daniel Deshays (auteur)

Libertés d’écoute

Maison d’édition : éditions MF

Collection : Répercussions

novembre 2023




Présentation

Ce livre rassemble des textes écrits sur une période d’une vingtaine années, récents et inédits ou plus anciens, édités mais non disponibles. Il témoigne d’une recherche que Daniel Deshays a mené durant quarante années dans des réalisations sonores effectuées au théâtre, dans la musique et pour le cinéma. Ces réflexions interrogent une donnée commune à tous ces champs : l’écoute. 

L’écoute, au cœur de la relation établie entre auteur et auditeur préside à la confection de tout objet audio, théâtral ou audiovisuel. Elle est le lieu même du partage du sensible. L’ouvrage livre au lecteur les arcanes de ce dont il n’a que très peu conscience dans ses relations quotidiennes avec le sonore du monde. C’est une approche critique acquise lors des confections sonores d’une grande diversité de créations et pensée depuis cet axe de création et non de la simple analyse des objets achevés. 

Ce n’est aucunement un ouvrage technique, il se tient plutôt du côté du sensible, dans ces rapports entre l’œuvre, sa réalisation, l’auditeur et le monde. Il interroge les modalités de confection des représentations : qu’est-ce que représenter avec le sonore ? Il tente de fonder une mise en conscience de cet “objet son” qui hors de l’aspect de ses nuisances passe à côté de nous tous comme un objet inconscient, fantomatique. C’est par la désignation des variables internes aux œuvres sonores — le plus souvent issues du cinéma — autant que des processus de constructions artistiques que la révélation de l’ampleur du sujet s’échafaude. 

Ce livre traite des silences et des chaos ; de la nature discontinue du sonore ; du temps et de l’espace ; de l’acquisition d’une conscience d’écoute ; de l’écoute du théâtre et de ses scénographies ; des sources sonores et des gestuelles qui les inities ; du leurre de la technologie ; du synchronisme du théâtre face à celui du cinéma ; du son des arts plastiques ; des apports modèles des œuvres de Jean Pierre Melville et de Sergueï Loznitsa ; du son de la forêt ; du concept de paysage sonore et de l’insoluble comme moteur de création.

 

 

LES LIVRES PRÉCÉDENTS SONT TOUJOURS DISPONIBLES

Livre-mockup

Présentation

Ce livre rassemble des textes écrits sur une période d’une vingtaine années, récents et inédits ou plus anciens, édités mais non disponibles. Il témoigne d’une recherche que Daniel Deshays a mené durant quarante années dans des réalisations sonores effectuées au théâtre, dans la musique et pour le cinéma. Ces réflexions interrogent une donnée commune à tous ces champs : l’écoute. 

L’écoute, au cœur de la relation établie entre auteur et auditeur préside à la confection de tout objet audio, théâtral ou audiovisuel. Elle est le lieu même du partage du sensible. L’ouvrage livre au lecteur les arcanes de ce dont il n’a que très peu conscience dans ses relations quotidiennes avec le sonore du monde. C’est une approche critique acquise lors des confections sonores d’une grande diversité de créations et pensée depuis cet axe de création et non de la simple analyse des objets achevés. 

Ce n’est aucunement un ouvrage technique, il se tient plutôt du côté du sensible, dans ces rapports entre l’œuvre, sa réalisation, l’auditeur et le monde. Il interroge les modalités de confection des représentations : qu’est-ce que représenter avec le sonore ? Il tente de fonder une mise en conscience de cet “objet son” qui hors de l’aspect de ses nuisances passe à côté de nous tous comme un objet inconscient, fantomatique. C’est par la désignation des variables internes aux œuvres sonores — le plus souvent issues du cinéma — autant que des processus de constructions artistiques que la révélation de l’ampleur du sujet s’échafaude. 

Ce livre traite des silences et des chaos ; de la nature discontinue du sonore ; du temps et de l’espace ; de l’acquisition d’une conscience d’écoute ; de l’écoute du théâtre et de ses scénographies ; des sources sonores et des gestuelles qui les inities ; du leurre de la technologie ; du synchronisme du théâtre face à celui du cinéma ; du son des arts plastiques ; des apports modèles des œuvres de Jean Pierre Melville et de Sergueï Loznitsa ; du son de la forêt ; du concept de paysage sonore et de l’insoluble comme moteur de création.

 

LES LIVRES PRÉCÉDENTS SONT TOUJOURS DISPONIBLES

Premier essai paru en 1999 (épuisé)